Malgré le nombre d’articles proposant une démonstration de l’écologie entourant les cristaux de mana, nous avons pris la décision d’en proposer une version plus simpliste.
Si toutefois des articles plus techniques vous intéresses, nous vous conseillons les travaux de Kaya Yuci.
Avant de parler de leur écologie, il convient de faire un bref rappel sur la nature des cristaux de mana, que nous abrégerons par la suite en « cristaux ».
Les cristaux résulte d’une accumulation, d’une compression et cristallisation de manève relâché par la flore dans les sols par leurs racines.
Ainsi, malgré leurs caractéristiques très clairement minéral, ils résultent en réalité d’un cycle écologique à part entière.
Pour mieux comprendre ce que sont les cristaux, il convient d’abord d’observer le devenir de la manève une fois relâchée dans les sols.
Permettez nous d’emprunter la méthodologie de Rang Artus
Imaginer une plante comme la source d’un cours d’eau. Imaginer que ce cours d’eau est constituer de manève.
Chaque plante peut avoir de un a plusieurs cours principaux. Ces cours ne deviennent presque jamais des cristaux de par leur forte liquidité.
Cependant, ces cours imprègnent les sols. Pour imager, imaginez-vous des affluents provenant des cours principaux.
Ces affluents dispersent et imprègnent les sols de manève. Bien qu’une partie soit réutilisé par la flore comme nutriment supplémentaire, une part non négligeable stagnent dans les sols.
Par la suite, la nature, les composés du sol peuvent altéré la nature de la manève avant qu’elle ne se cristallise. Un peu à l’image d’ajouter du sel dans de l’eau.
Une fois suffisamment concentrée et immobilisée dans les sols, la manève tend naturellement à se cristalliser.
Concernant la cristallisation en elle même, elle résulte d’une simple combinaison du temps qui passe, de la stagnation de la manève, de ses caractéristique propre et de la pression des sols.
Une propriété intéressante de ces cristaux est qu’une fois formé, la manève provenant des affluents va « glisser » sur ces derniers ce qui résulte en la « croissance » des veines de cristaux.
D’une certaine façon, les premiers cristaux agissent comme le lit d’une rivière. Une fois formés, ils tendent à canaliser la manève qui les traverse, favorisant ainsi leur propre croissance.
Après de nombreuses observations et expérimentations, il a été admis parmi la communauté savant que la période moyenne nécessaire à la formation de gisement de cristaux viable pour une exploitation humaine était de 150 ans.
Bien sur, cette durée peut dépendre d’autres facteurs que nous allons maintenant aborder.
Le premier est évidemment la flore elle même. Certaines espèces végétale peuvent produire plus de manève que d’autre, ou au contraire, moins, mais plus prompt à se cristalliser.
Le deuxième, également évident, est la nature des sols. Leurs influence est double. D’un coté, ils influencent sur la flore local, et de l’autre, ils peuvent imprégner la manève stagnante de façon à altérer ses propriétés de nombreuses façon.
Par exemple, en ralentissant ou accélérant le processus de cristallisation. Ou bien encore en « purifiant » la manève, la rendant plus pure. Bien que l’inverse soit également possible.
Un autre de ces facteurs peut être la faune locale. En effets, certaines créatures ayant un fort métabolisme magique peuvent saturé l’environnement de mana, ce qui rétroactivement va influer sur les facteurs précédents.
Enfin, le dernier est l’exploitation des cristaux. Fait de façon brutal et sans planification, ce n’est guère différent d’une déforestation.